Tout d'abord sur la forme, le fait de devoir couper les pages permet de s'approprier le livre et tisse un lien entre l'auteur et le futur lecteur. Ce dernier, le travail fait, s'oblige à lire et à découvrir les textes.
Sur le fond, ce livre te ressemble : beaucoup de mélancolie et des pointes d'humour sur un sujet scabreux et dans lequel tu excelles et te sens à l'aise.
J'ai passé un très bon moment (...) Les illustrations sont remarquables et en parfaite harmonie avec les écrits. Bravo !" D. T.
"(...) mais je le lirai. Je tiens, toutefois, sans attendre, à vous complimenter pour la présentation de l'ouvrage, et pour la réalisation, de toute première qualité, des éditions de la Fourmilière. C'est un très beau travail d'édition (...)" B. B.
"Alors par où je vais commencer. Par les poèmes bien sûr, car ton échange avec ton auteur, je ne l'ai pas terminé. Donc commençons. Le premier mot qui me vient Julio, c'est MERCI. Tu as utilisé des mots (...) que je comprends (...) ce qui enlève tout le côté vulgaire de la bête (merde je suis un pervers). En gros, je ne suis pas d'accord avec le Claude sur sa première lettre (merde tu aurais fait ça avec du patois picard, alsacien ou vieux françois, je suis sûr qu'il aurait dit autre chose, enfin bref), une écriture qui pour les gens comme moi (j'espère que je ne suis pas tout seul), permet de s'identifier plus simplement à certains persos, ou même à d'autres gens de mon entourage (...) ; j'ai compris ce que tu as écrit.
Maintenant les dessins, euuuuuuuuh classe rien à dire ; des trucs que je ne ferai jamais, mais ils sont esthétiques et simples, il déboîte ton collègue. J'en ai deux ou trois à te faire, ils me sont venus quand j'ai lu certains passages de ton livre (ils seront différents de ceux de ton collègue ; artistiquement et sur les passages aussi).
Le marque-page, c'est quoi ce soutif ? nul, nul, nul.
(...) Je ne suis pas d'accord sur certains points concernant les vendanges : tu as oublié (...), c'est un point que tu aurais dû souligner, le gars qui vient tous les ans ou presque, avec la même guitare, pour chanter les mêmes chansons, à la même place (...). Les seins, les seins de M. et C., source de motivation quand on est dans le Chirouble, où c'est le seul moment où nous sommes devant afin d'avoir notre récompense : vue plongeante sur leurs belles poitrines, ce qui nous redonnait
du baume au coeur (...)" M. L.
Sur le fond, ce livre te ressemble : beaucoup de mélancolie et des pointes d'humour sur un sujet scabreux et dans lequel tu excelles et te sens à l'aise.
J'ai passé un très bon moment (...) Les illustrations sont remarquables et en parfaite harmonie avec les écrits. Bravo !" D. T.
"(...) mais je le lirai. Je tiens, toutefois, sans attendre, à vous complimenter pour la présentation de l'ouvrage, et pour la réalisation, de toute première qualité, des éditions de la Fourmilière. C'est un très beau travail d'édition (...)" B. B.
"Alors par où je vais commencer. Par les poèmes bien sûr, car ton échange avec ton auteur, je ne l'ai pas terminé. Donc commençons. Le premier mot qui me vient Julio, c'est MERCI. Tu as utilisé des mots (...) que je comprends (...) ce qui enlève tout le côté vulgaire de la bête (merde je suis un pervers). En gros, je ne suis pas d'accord avec le Claude sur sa première lettre (merde tu aurais fait ça avec du patois picard, alsacien ou vieux françois, je suis sûr qu'il aurait dit autre chose, enfin bref), une écriture qui pour les gens comme moi (j'espère que je ne suis pas tout seul), permet de s'identifier plus simplement à certains persos, ou même à d'autres gens de mon entourage (...) ; j'ai compris ce que tu as écrit.
Maintenant les dessins, euuuuuuuuh classe rien à dire ; des trucs que je ne ferai jamais, mais ils sont esthétiques et simples, il déboîte ton collègue. J'en ai deux ou trois à te faire, ils me sont venus quand j'ai lu certains passages de ton livre (ils seront différents de ceux de ton collègue ; artistiquement et sur les passages aussi).
Le marque-page, c'est quoi ce soutif ? nul, nul, nul.
(...) Je ne suis pas d'accord sur certains points concernant les vendanges : tu as oublié (...), c'est un point que tu aurais dû souligner, le gars qui vient tous les ans ou presque, avec la même guitare, pour chanter les mêmes chansons, à la même place (...). Les seins, les seins de M. et C., source de motivation quand on est dans le Chirouble, où c'est le seul moment où nous sommes devant afin d'avoir notre récompense : vue plongeante sur leurs belles poitrines, ce qui nous redonnait
du baume au coeur (...)" M. L.


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